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Monday, 9 March 2009

8 mars, Journée internationale de la femme, sous l’angle de JR Posted: 08 Mar 2009 10:37 AM PDT jr-soudanCertes, si les journées de commémoration on

8 mars, Journée internationale de la femme, sous l’angle de JR

Posted: 08 Mar 2009 10:37 AM PDT

jr-soudanCertes, si les journées de commémoration ont leurs limites, toutefois elles permettent de focaliser l’attention du plus grand nombre, en même temps, sur un problème qui taraude souvent l’ensemble des humains. Il en va de même pour ce qui concerne la journée internationale de la femme (des femmes préférerions-nous) dont la date pour l’ensemble de la planète a été fixée tous les 8 mars.

C’est une lutte longue que les femmes mènent de part le monde afin d’obtenir égalité de traitement, équité et partage des responsabilités politiques et économiques avec les hommes, dont nombre refusent encore de voir dans le genre féminin cet alter ego indispensable. Mais encore, il faut surtout se rappeler combien les femmes demeurent aussi ces victimes premières des hommes et des systèmes construits par eux.

Depuis 1909, année fondatrice où le parti socialiste américain a instauré cette première journée nationale des femmes, même si de grands pas ont été faits en certains lieux, force est de constater que la lutte menée reste toujours d’une actualité ô combien prégnante. Rappelons-nous par exemple, qu’en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son mari, concubin ou compagnon. Tout cela est désormais parfaitement scruté et évalué [1], de sorte que plus personne ne peut affirmer qu’on ne savait pas! On sait, on lutte, mais le phénomène perdure. Les femmes restent largement victimes de violences, de discriminations socio-économiques, de traitements injustes et inégaux, soit une situation encore insupportable.

Alors il faut militer et lutter au quotidien, transversalement et verticalement, cela incombe tout autant aux hommes bien évidemment. Les uns des autres nous avons besoin, et l’égalité des genres demeure une nécessité pour l’humanité. Pour illustrer cette journée, tout comme le quotidien libération, nous souhaitons attirer ici l’attention sur le travail vertigineusement beau et merveilleux du photographe JR [2]. Ce jeune artiste de rue, âgé de 25 ans, s’évertue à produire des œuvres aussi grandes que sublimes, avec notamment tout un champ de créations consacré aux femmes de ce monde. Ce thème s’intitule “women” et nous vous incitons plus que vivement à le découvrir toute affaire cessante.

Infiniment nous le remercions pour son engagement et son travail qui vont bien au-delà du remarquable. C’est grandiose, fort, puissant et BEAU!

[1] Quelques travaux indispensables:
- http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/084000487/index.shtml
- http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&id=2221
- ONU
[2] Le travail de JR:
- http://jr-art.net/
- http://www.28millimetres.com/women/
Illustration: Photo de Jr tiré du projet “women”. Jane, sud-Soudan

Tribunal Russell sur la Palestine

Posted: 04 Mar 2009 02:59 PM PST

drapeau_israelien-palestinienMercredi 4 mars a été lancé le projet de Tribunal Russell sur la Palestine, lors d’une conférence de presse présidée par l’Ambassadeur de France Stéphane Hessel. En tant qu’initiateurs, Ken Coates, Président de la Fondation Bertrand Russell pour la Paix, Leila Shahid, Déléguée Générale de la Palestine auprès de l’Union Européenne, de la Belgique et du Luxembourg et Nurit Peled, Prix Sakharov pour la Liberté de Pensée, ont présenté l’historique et les raisons qui les ont menés à demander la constitution de ce Tribunal.

Parmi la centaine de personnalités internationales qui ont accepté de parrainer cette initiative, messieurs Ken Loach, Paul Laverty, Raji Surani, Jean Ziegler, François Rigaux, Jean Salmon et François Maspero ont tenu à être présents pour exprimer leur soutien. Dans la lignée du Tribunal Russell portant sur les crimes de guerre au Vietnam, le Tribunal Russell sur la Palestine est un acte citoyen qui vise à réaffirmer la primauté du droit international comme base de règlement du conflit israélo-palestinien, et à éveiller les consciences sur la responsabilité de la communauté internationale dans la perpétuation du déni du droit du peuple palestinien.

Dans son fonctionnement, le Tribunal Russell sur la Palestine se basera sur des Comités d’Experts et de Témoins, chargés d’établir les faits et l’argumentaire juridique qui sera soumis au Tribunal. Des Comités Nationaux d’Appui prendront en charge la préparation de rapports d’expertise, assureront la mobilisation populaire et médiatique autour du projet et le développement des moyens et des ressources du Tribunal. On peut déjà tabler sur de forts appuis provenant de l’Angleterre, la France , la Belgique , l’Espagne, la Suisse , l’Autriche, les Pays-bas, le Portugal, l’Irlande, le Liban, l’Algérie, l’Australie, l’Italie, l’Afrique du Sud, l’Egypte et, bien sûr, de la Palestine et d’Israël. D’autres contacts sont en cours pour que la constitution de comités soit étendue à d’autres pays et continents.

Une fois les dossiers d’accusation constitués et les témoins auditionnés, les sessions du tribunal seront organisées début 2010 dans plusieurs grandes capitales. Un jury composé de personnes connues et reconnues pour leurs hautes qualités morales sera alors chargé de prendre connaissance de l’ensemble des rapports, d’entendre les témoins à charge et à décharge. Ce jury énoncera les conclusions qui, nous en sommes persuadés, entraîneront une large adhésion des opinions publiques internationales, et par delà, des décideurs politiques, en vue de contribuer à une paix juste et durable au Proche Orient.

Cinéma et droits de l’Homme, un festival essentiel

Posted: 04 Mar 2009 02:13 AM PST

festival-cinema-droits-de-lhomme

La 7e édition du Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH) [1] ouvre ses portes au public du 3 mars au 15 mars 2009 (Cinéma Action Christine, 6e ardt), soit une manifestation culturelle des plus importante consacrée à la problématique fondamentale des droits humains. L’image a toujours été un support qui s’accorde remarquablement avec la mise en avant de thématiques engagées et c’est le discours premier que délivre l’association Alliance, maître d’œuvre de cette manifestation majeure dont le parrain cette année n’est autre que Mathieu Kassovitz, producteur en 2007 du très remarqué de Johnny Mad Dog.

L’organisation de cette manifestation culturelle engagée s’est bâtie sur deux constats simples mais incontournables. D’une part, le support audiovisuel est parfaitement adapté à la transmission d’un message fort en matière des droits de l’Homme, mais encore, c’est aussi le moyen de préserver les acquis dans ce domaine, notamment en France où la vigilance en la matière reste de mise. Dés lors, les organisateurs estiment avoir un rôle à la fois éducatif en sensibilisant les publics les plus éloignés, notamment en privilégiant l’accueil de jeunes scolarisés de la classe de 4e à la terminale, tout en s’inscrivant aussi dans une démarche militante afin d’œuvrer dans le sens de la préservation et de l’amélioration des acquis précieux. Deux objectifs nobles et ambitieux s’il en est.

Aussi, au regard de la programmation proposée, 30 long-métrages documentaires venus des quatre coins du globe, enrichis de débats quotidiens avec les différents réalisateurs, auxquels s’ajoutent des développements menés par de véritables spécialistes (50 intervenants) du champ des droits humains. Le propos est donc savamment étayé, largement ouvert aux spectateurs (près de 5000 personnes sont attendues), et riche d’une diversité éclairante.

Le dossier de presse attire l’attention sur la diffusion en avant première française d’un documentaire réalisé par Marc Evans (UK, 90mn, 2008), « In prison my whole life » consacré à Mumia Abu Jamal [2], détenu politique parmi les plus célèbre incarcéré depuis le 3 juillet 1982 . Le film a été programmé au désormais mythique, et alternatif, festival Sundance de 2008.

Dans la programmation, figure aussi un documentaire intitulé « The greatest silence: rape in Congo », réalisé par Lisa F. Jackson (USA, 70 mn, 2007) qui traite de l’utilisation du viol systématique des populations civiles dans le conflit qui sévit en République du Congo. Un sujet dramatique et douloureux qui dénonce avec force un comportement qui appartient au champ des crimes contre l’humanité. Enfin, au rang des documentaires très attendu, il y a « Mila tu, devenir femme massaï sans l’excision » travail réalisé par Laurène Lapeytre et Charlotte Bruneau qui traite des alternatives à l’excision. Trois œuvres, trois sujets essentiels qui donnent le ton de cette 7e édition qui sera riche de tant d’autres sujets en lien avec les droits de l’Homme qui devraient induire réflexions et analyses chez nombre de spectateurs. De plus, les sujets abordés par l’ensemble de la programmation s’annoncent très larges, recouvrant un spectre de thématiques particulièrement riche: Migrations, droit des peuples, paix et réconciliation, urbanisme, travail, biens publics, discriminations, enfants des rues, bioéthique…De quoi élargir ses propres connaissances, mais encore de toucher du doigt une quantité importante de réalités quotidiennes vécues par des millions d’êtres humains de part le monde, oppressés par le partial, l’arbitraire, la loi du plus fort, voire l’insoutenable.

Cependant, il nous faut souhaiter, à l’instar des organisateurs, que le public soit des plus large possible afin de ne pas avoir à prêcher que des convaincus ou autres militants avertis. Les droits de l’Homme nous concernent tous, et il est essentiel que des citoyens responsables mettent en avant ce sujet sensible afin que les plus éloignés des garanties apportées par ce corpus de règles fondamentales puissent un jour bénéficier de leur protection. En outre, cette manifestation permet de mesurer combien ces droits ont été obtenus de hautes luttes et qu’il faut maintenant contribuer tant à leur préservation qu’à leur amélioration, et cela même dans les contrées dites les plus avancées dans ce domaine. Enfin, notons qu’à partir du 6 mars se tiendra aussi à Genève la 7e édition du festival du film sur les droits humains dédiée au dissident chinois toujours emprisonné Hu Jia, prix Sakharov 2008. Somme toute, Paris, Genève, des images et des droits au nom d’un même combat et nous ne nous en plaindrons pas.

En outre, il faut souligner que l’association Alliance agit en communauté puisqu’elle appartient au réseau Human Rights Film Network (HRFN) en qualité de membre fondateur, ce qui lui confère poids et crédibilité dans la diffusion de son message essentiel et sans cesse d’actualité et désormais exporté au Togo ainsi qu’en République centrafricaine depuis 2007. Gageons qu’un public encore plus nombreux viendra apprendre, participer et échanger tout au long de cette manifestation primordiale. Les droits de l’Homme n’appartiennent à personne, ils sont déclarés universels depuis 1948 [3] et ils constituent un socle qui doit impérativement devenir le plus petit commun dénominateur d’un monde désormais global et interdépendant.

Hans Lefebvre

[1] Site du festival

[2] Bande annonce du film

[3] Déclaration universelle des droits de l’Homme

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La Cour Pénale Internationale se réveille et frappe fort

Posted: 27 Feb 2009 03:00 PM PST

imagesC’est une première très remarquée pour la Cour Pénale Internationale de La Haye [1] qui vient de délivrer un mandat d’arrêt à l’encontre du Président soudanais en exercice, Omar Al Bashir, pour des faits de crime de guerre et crimes contre l’humanité commis sous son autorité à l’endroit de populations civiles du Darfour, province située au sud du Sahel et à l’ouest du Soudan. Porté à la tête de la nation soudanaise à la faveur d’un coup d’État réalisé en 1989, l’ex-général, devenu président en 1993, dirige son pays d’une main de fer, n’hésitant pas à défier la communauté internationale depuis que le conflit du Darfour a été réactivé en 2003. À ce-jour, l’ONU estime que cette guerre civile a fait 300 000 victimes, alors que 2,7 millions de personnes ont été déplacées.

Dés le mois de juillet 2008, le Procureur de la Cour Pénale Internationale, Luis Moreno-Ocampo a déposé pas moins de 10 plaintes contre le Président Al Bashir, dont trois pour génocide, cinq pour crime contre l’humanité et 2 pour meurtres, demandant par là-même à ce que soit délivré un mandat d’arrêt, chose faite depuis ce mercredi 4 mars 2009. En premier lieu, la CPI s’est déclarée compétente pour connaître de cette situation se considérant saisie de fait par la résolution 1593 du conseil de sécurité de l’ONU [2], et cela« malgré le fait qu’elle concerne la responsabilité pénale présumée d’un ressortissant d’un État non partie au Statut, pour des crimes qui auraient été commis sur le territoire d’un État non partie au Statut ».

Ainsi, le chef de l’État soudanais « est soupçonné d’être pénalement responsable, en tant que coauteur indirect ou qu’auteur indirect, d’attaques intentionnellement dirigées contre une importante partie de la population civile du Darfour, de meurtres, d’actes d’extermination, de viol, de torture, ainsi que de transfert forcé d’un grand nombre de civils et de pillage de leurs biens », pour reprendre les termes employés par l’instance. Par contre, si la chambre préliminaire 1 a retenu les qualifications de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, elle a toutefois rejeté l’accusation de génocide à l’encontre du Président soudanais. En effet, selon la juge Anita Usacka, l’Accusation n’a pas fourni d’éléments suffisamment probant pour que ce chef d’inculpation soit porté sur le mandat d’arrêt. Toutefois, la chambre préliminaire 1 ne fera pas obstacle à la modification du mandat d’arrêt si l’enquête menée par l’Accusation apportait des éléments de preuve venant étayer les suspicions « d’intention génocidaire » à l’encontre du gouvernement soudanais.

Alors que la CPI affirme détenir de lourdes preuves à l’appui de ses accusations, Omar Al Bashir, lors de l’inauguration du barrage de Merowe claironnait que « les soudanais n’en ont rien à faire d’une telle décision », ajoutant qu’il en allait de même de la résolution 1706 [3] adoptée par les Nations Unies, pendant que des manifestants pro Al Bashir mettaient le feu à un mannequin à l’effigie du Procureur Luis Moreno-Ocampo. En outre, à l’annonce faite par la CPI, une partie de la population soudanaise s’est empressée de soutenir son Président, rassemblée dans un cortège très vindicatif qui a parcouru les rues de Khartoum, affirmant qu’elle était prête à livrer bataille jusqu’à la dernière goutte de son sang pour empêcher toute arrestation. Qu’ils se rassurent, il ne se trouvera aucune force de police soudanaise pour mettre à exécution ce mandat d’arrêt.

Dés lors, loin d’apaiser les tensions dans la région, le prononcé de ce mandat d’arrêt, premier du genre, risque d’ajouter de l’huile sur les braises d’un conflit aux intérêts multiples et croisés qui se situe bien au-delà du seul, mais toutefois épineux, problème du Darfour. Rappelons en effet combien le Président Omar Al Bashir s’oppose avec véhémence aux États-Unis ainsi qu’à Israël (qu’il a combattu en 1973 aux côtés de l’armée égyptienne), nations diaboliques par excellence selon lui. De plus, le Soudan se voit soutenu par le régime de Pékin (largement impliqué dans l’exploitation des ressources pétrolières), mais encore par une partie non négligeable des pays membres de l’Unité Africaine. Ainsi, selon Jean Ping, Président en exercice de la commission de l’Union africaine « la justice internationale ne semble appliquer les règles de la lutte contre l’impunité qu’en Afrique comme si rien ne se passait ailleurs, en Irak, à Gaza, en Colombie ou dans le Caucase », un point de vue partagé par le Président du Sénégal Abdoulaye Wade. Par ailleurs, Dmitri Medvedev n’aura pas manqué de surenchérir en affirmant qu’il s’agissait là « d’un dangereux précédent », le tout sur un ton menaçant emprunté à Vladimir Poutine.

Dés lors, aussi spectaculaire que soit la décision de la CPI, force est de constater qu’elle ne pourra apporter de solution pérenne à une crise complexe qui perdure depuis la fin des années 80, dans un contexte où se mêlent géostratégie internationale, ethnicisation, religiosité, sécheresses et autres convoitises sur les richesses du sous-sol, le tout sur un fond de démographie galopante.

Pour autant, il ne faut pas oublier qu’une fois encore, c’est la population civile qui paie le plus lourd tribu dans ce conflit, car à la fois victime des assauts terrestres des Janjawids (milice arabe recrutée au sein des tribus Abbala), et des attaques aériennes menées par les troupes de Khartoum. Prise dans cet étau infernal, les populations n’ont plus que la fuite ou l’exil comme seules alternatives, alors que les organisations humanitaires ne peuvent intervenir que selon le bon vouloir du régime saoudien et ont le plus grand mal à apporter un soutien minimum aux populations apeurées et affamées, alors même que la communauté internationale civile n’aura eu de cesse de se mobiliser pour dénoncer cette situation extrêmement critique. Les ONG viennent d’ailleurs de faire immédiatement les frais de la décision en question, alors que les civils du Darfour devraient rapidement passer à la caisse de la répression du régime de Khartoum.

Cependant, si le mandat d’arrêt délivré par la CPI a pour objectif d’amener le Président Omar Al Bashir à répondre des crimes qui lui sont reprochés devant cette instance juridique internationale, dont seulement 108 pays sont États [4] parties au statut de Rome [5] entré en vigueur le 1er juillet 2002, il apparaît évident que sa mise en pratique sera des plus complexe. D’ailleurs, le Président soudanais, dans une ultime posture de défiance, ne vient-il pas de déclarer qu’il devrait prochainement se rendre au Qatar, démontrant qu’il ne craint aucunement une instance que son pays ne reconnaît pas plus que les États-Unis ne l’ont fait, cet ennemi juré qui n’a pas que des vues désintéressées dans la région.

Pour autant, si la CPI est une instance juridique internationale en devenir qui veut s’affirmer et s’imposer comme autorité supérieure, il lui faut encore rallier nombre de nations manquantes, mais encore rendre des décisions exécutoires, qui feront jurisprudence, à l’encontre de tous les dirigeants de ce monde qui ont, ou auront, commis des actes relevant de ses compétences, et cela dans l’impartialité la plus incontestable. La tâche reste immense mais peut augurer de ce que pourrait être la justice internationale du monde de demain.

[1] Présentation

[2] Résolution 1593 du conseil de sécurité de l’ONU

[3] Résolution 1706 de l’ONU

[4] États parties

[5] Statut de Rome

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